Deux petits bois en greffes donneront un jour bref; les saisons en chemin, un bon ju de raisin que l'homme si malin sucombera en vain.
Oh toi pied de vigne tu fera trébucher. Si l'hiver toi vigne tu semble désséchée, quand chauffe le soleil, les bvourgeons se réveillent
pendant que dans le chai, Mais deviendra le vin dans le fut de chêne, endormi mais malin dans le noir dort le vin: pour qui est trop copin. où l'homme se penchait: Te soigner est un art Pour sentir le chêne? et pourquoi te boire, Non pas mais: l'odeur du vin. ne serait ps un art.
Certe belles fleurs Laprécier au palais, seraient elles sur le vin sur quel plat il serait, une bonne faveur? de sa belle couleur, ou une peau de chagrin? de sa bonne saveur. Le vin est un savoir, Qui sera plus malin le conserver un art. oui, l'homme ou le vin.
Oh bois qui bourgeonne, Si le vin ne dit rien, travaille tu donnes; ce n'est pas qu'il fait rien. ou, dans ton feuillage Si il sort de sa cachette, le raisin bien sage fait perdre la tête. que le soleil dore, Il est plus doux de déguster, attendant l'automne. pour mieux l'aprécier.
pendant que le vin dort Oh mais toi la vigne, blotti dans son chêne serait tu indigne il vieillit encore. de tout ce vin qui dort? Quelle bonne odeur de chai car toi aussi tu dors tous ces futs de chêne et tu te reveilles toi dit le maitre de chai. Oh petit bout de bois.
Et voila septembre, le temps des vendanges; et là sans attendre paniers de vendanges, tombent tous les raisins pour, prendre le chemin
ou, sortira le ju. pour finir dans un fut prisonier, il sera. Le mou ne sera plus, de ses éffortssera un travail en vain.