Terre aussi lointaine...Combien d'hommes tu entrainesvers tes buissons d'épinesau parfum d'aubépines;cache un sourir naïf,un moment qui ne s'oublie. Ou dans l'insoucience,moment d'indiférence;deux coeurs d'extanse;terre dans le silencependant que saisons dansent,où chaque jour passant, ou sur toi s'ouvre la viependant qu'une âme s'enfuit.Terrz, terre tu donnes,terre, terre a repri; à cela personne ne puisnon même pas un homme. Terre, terre méchantede tous ces temps serai tu?Où l'homme de toi ne saitvraiment le mal qu'il te fait,ce que tu donne il tue,il est tant indifférent. Terre, terre bafouéede toutes ces annéesdes hommes tu as tué;mais qui l'a vraiment cherché?Toi certe on peule diremais, ce serai bien mantir. Terre tout ce que tu donne,qu'en a vraiment fait l'homme?Oh bien des choses bonnes...Que personne s'étonnedes idées un peu foles,Ah ces grandes écoles. Ah de la charue de boispar les boeufs était tirée,où que l'homme de ces brasdans la terre faisait entrerle pauvre socle de bois,regardait le bout labàs. Ne lisait pas le journal,labourait son journal,il regardait les oiseauxou un lapin qui fuyaittout à travers son journalet qui sautait le ruisseau. En ce temps la terre, tuétait verte, tu était fraiche,petite récolte fût.Terre fraiche ou seche,l'homme marchait et suait,malgré tout était fier.