En ces beaux jours de printemps
d'un buisson d'une branche
le chant d'un oiseau s'entend.
Hirondelle ou pélican
avec vitesse, finesse
l'oiseau ouvre ses ailes
et montre ses prouesses,
monte tournoit avec zèle.
Dans les airs il est heureux,
il fait juste ce qu'il veut,
ses ailes il les replit,
prend un moment de répis
en silence sur la branche
et, à nouveau s'élence
avec sa légèreté,
élégance fièreté.
Combien sont il si joyeux
en hiver chercher le chaud
tous les oiseaux migrateurs;
ce n'est pas qu'ils disent adieu
car il reviennent bientôt
mais, en chemin ont ils peur?
n'y a-il pas par en haut
de forts étranges oiseaux?
Ils volent mais sans plume
certe il ont bien des ailes,
se posent bien avec zèle,
c'est ce que dit ma plume.
Ils ont un étrange cris,
traversent bien des pays.
Etrange, ne se posent
et puis ne se reposent
sur un fil, une branche.
Quels mistérieux oiseaux
qui volent, volent très haut,
sur cette question me panche,
ses ailes qui ne se replient
descendu du paradis
d'au dessus des montagnes,
d'au dessus des nuages.
Etranges oiseaux guerriers,
seraient ils comme l'aigle
ou encore le faucon;
encore une fois d'ou vienstu?
Tu semble sans pitié,
tu es oiseau èspiègle;
ce que tu fais sans pardon,
ce que tu fais c'est tuer.
Ah les oiseaux sans plume
vraiment qui les a voulu?
Simplement l'homme qui tue.
Hélas que dit ma plume...
Pourtant la paix est voulue,
pour quand plus d'oiseaux qui tuent?
Des souvenirs encore...
Des menaces encore...