• terre

    poésieTerre aussi lointaine...
    Combien d'hommes tu entraines
    vers tes buissons d'épines
    au parfum d'aubépines;
    cache un sourir naïf,
    un moment qui ne s'oublie.
      
    Ou dans l'insoucience,
    moment d'indiférence;
    deux coeurs d'extanse;
    terre dans le silence
    pendant que saisons dansent,
    où chaque jour passant,
      
    ou sur toi s'ouvre la vie
    pendant qu'une âme s'enfuit.
    Terrz, terre tu donnes,
    terre, terre a repri;
     à cela personne ne puis
    non même pas un homme.
      
    Terre, terre méchante
    de tous ces temps serai tu?
    Où l'homme de toi ne sait
    vraiment le mal qu'il te fait,
    ce que tu donne il tue,
    il est tant indifférent.
      
    Terre, terre bafouée
    de toutes ces années
    des hommes tu as tué;
    mais qui l'a vraiment cherché?
    Toi certe on peule dire
    mais, ce serai bien mantir.
      
    Terre tout ce que tu donne,
    qu'en a vraiment fait l'homme?
    Oh bien des choses bonnes...
    Que personne s'étonne
    des idées un peu foles,
    Ah ces grandes écoles.
      
    Ah de la charue de bois
    par les boeufs était tirée,
    où que l'homme de ces bras
    dans la terre faisait entrer
    le pauvre socle de bois,
    regardait le bout labàs.
      
    Ne lisait pas le journal,
    labourait son journal,
    il regardait les oiseaux
    ou un lapin qui fuyait
    tout à travers son journal
    et qui sautait le ruisseau.
      
    En ce temps la terre, tu
    était verte, tu était fraiche,
    petite récolte fût.
    Terre fraiche ou seche,
    l'homme marchait et suait,
    malgré tout était fier.
      
    Technorati Yahoo!

    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :